Paradis: foi

Après Paradis: amour consacré au tourisme sexuel, le deuxième volet de la trilogie du sulfureux réalisateur autrichien déçoit.

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Pire, il dégoûte. Censé dénoncer l’intégrisme catholique, le film semble plutôt se morfondre dans une complaisance masochiste et voyeuriste qui détaille les errances conjugales de sa protagoniste, en une série de plans-séquences d’une violence inutile.

Paradis: foi
Réalisé par Ulrich Seidl. Avec Maria Hofstätter, Nabil Saleh, Natalia Baranova – 113’.

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