L’interview 2.0 de François De Brigode

On a relevé l’empreinte virtuelle du présentateur fétiche du JT sur le web. Pour en connaître un peu plus sur lui, mais dans la vraie vie. Sans chichis.

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Comme nous, les peoples télé vont sur Internet. Mais que retient d'eux le web? Au départ d’infos exclusivement glanées sur Google, Facebook, Wikipédia (mais pas Twitter…), on a gratté la couche de vernis 2.0 d’un François De Brigode multifacette, invité de 69 minutes sans chichis ce jeudi. Omniprésent à l'écran sous l'impusion de la chaude actualité récente, l’homme-tronc du 19h30 est aussi un photographe amateur qui a profité de Facebook pour se construire un début de crédibilité et finir par être exposé. Pour la foire aux questions – ou FAQ comme on dit sur le web, suivez le clic…

En général, on choisit une photo de profil qui nous montre à notre avantage. Quelle est l’image que vous voulez renvoyer avec la vôtre?

François De Brigode – Je l’aime bien d’abord parce que ce n’est pas une photo traditionnelle en costard-cravate, mon "bleu de travail" de 19h30. Ensuite, cette photo est un bon rendu de ma personnalité: j’y ai un regard un peu ironique mais pas méchant.

Quand on tape votre nom dans Google, un des premiers résultats est un article de Sudpresse qui relève vos mauvais jeux de mots lors d’un sujet du JT sur l’éjaculation précoce. Ça vous embête?

F.D.B. – On est peu de chose! (Il rit.) Ça me fait plutôt rire. J’ai l’habitude de dire que le jour où je mourrai, on ne retiendra que deux choses: mes fous rires et Bye bye Belgium. C’est la vie. Il y a toujours un petit côté réducteur quand on s’intéresse à quelqu’un.

Voir le portrait 2.0 de François de Brigode dans le Moustique du 28 janvier 2015

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