The Libertines, nostalgie quand tu nous tiens

The Good Old Days, la chanson illustre parfaitement l'impression laissée par les Libertines. La nostalgie qui entoure le groupe est toujours aussi prégnante. Alors quand Carl Bârat annonce sur son compte Facebook qu'un documentaire sur leur reformation, l'année dernière, est sur le point de sortir, le web s'emballe.

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The Good Old Days, la chanson illustre parfaitement l'impression laissée par les Libertines. La nostalgie qui entoure le groupe est toujours aussi prégnante. Alors quand Carl Bârat annonce sur son compte Facebook qu'un documentaire sur leur reformation, l'année dernière, est sur le point de sortir, le web s'emballe.

Il faut dire que les quatre membres du groupe, séparés, ne s'en sortent pas si bien que ça : entre un Doherty plus connu pour ses lignes dans les magazines people que pour sa musique. Un Carl Bârat, qui, malgré les très bonnes critiques de son dernier album, continue a jouer les morceaux des Libertines sur scène, le bilan n'est pas joyeux. Quant à John Hassal et Gary Powell, on n'en parle même pas. Plus personne ne le fait.

C'est le photographe du journal musical anglais NME, Roger Sargent, qui est à la tête de ce projet. Il a suivi les retrouvailles du quatuor, leur concert "test" au Forum de Londres et les deux autres au festival Leeds/Reading.

Ce documentaire sera projeté en avant-première pendant le East End Film Festival de Londres, le 27 avril prochain.
M.F. (St)

 

The Libertines – A Film by Roger Sargent
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