Les secrets de la cuisine juive

Si je vous dis repas juif” et que vous êtes vous-même goy (non juif), vous avez forcément en tête des images de films bien stéréotypées : une grande table, au moins 20 convives, les hommes, portant la keppah, discutent affaires à table, tandis que les femmes sont aux fourneaux où elles passent en revue les histoires de coeur de chacune… et de toutes les femmes de limmeuble. Et quand il est temps de passer à table, les plats affluent plus que de raisons !

1213263

Peu connue et pourtant délicieuse, Moustique a voulu découvrir tous ses secrets.

Saviez-vous que la cuisine juive peut rendre intelligent et apaiser les angoisses ? Pour cela, il suffit de manger de la tête de carpe et du bouillon ashkénaze !

Que si les tables sont à ce point garnies de plats, cest que la politesse veut que personne ne parte sans être com-plè-te-ment rassasié et si possible, de laisser son souvenir sous forme de quelques bourrelets grassouillets ? (Dailleurs on pense que lobjectif inavoué des cuisinières est que chacun reparte avec une part de dessert chez lui.)

Quil existe deux traditions culinaires – Séfarades et Ashkénazes – qui saffrontent ? Elles sont liées aux pays dorigine des cuistôts (plutôt Méditerranée et Afrique du Nord ou plutôt Europe de lEst) qui ne préparent pas du tout – mais alors pas du tout ! – la même chose !

Quon mange souvent casher : adieu cheval, lapin, poisson, crevettes !

Par contre certains mangent du pied, de la langue, de la tête de carpe et des intestins ! Mmmh !

Que les nombreuses fêtes qui rythment la vie de la communauté sont une occasion de plus de cuisiner ? Et surtout, on ne cuisine pas entre le vendredi soir et le samedi soir, après tout, cest Shabbat !

Que leurs plats, dune richesse incroyable, ont des origines très variées ? Marocaines, turques, polonaises, grecques,… Merci les flux migratoires de lhistoire juive !

Plus dinfos ? Ce sera dans les pages de Moustique ! 

Sur le même sujet
Plus d'actualité