Les Ardentes – Snoop Dogg: Le prince de Beverly Hills

Plus grosse star internationale de l'histoire des Ardentes, le Snoop n'a pas failli à sa réputation. Liège se souviendra de son passage et nous aussi.

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Il nous a d'abord sorti toute la panoplie du hip-hop bling-bling dans le backstage avec un de ses body-guards qui a viré un Carl Barât un peu trop éméché, une cour de managers et d'assistants portant tenues sombres et oreillettes, des danseuses sorties d'un casting de film porno à Santa Monica, des gros nuages de fumée et des vans avec chauffeurs et vitres teintées prêt à démarrer au quart de tour.

Bref, c'était Hollywood en bord de Meuse. Tout ça fait rire, mais l'important c'est que sur scène, l'Arsène Lupin du hip-hop west-coast a assuré comme un dude en livrant une prestation festive et sans le moindre temps mort.

Contrairement au Wu-Tang la veille, Snoop en donne pour son argent et ne se moque pas de son public. Il est entouré d'un vrai groupe, de choristes, de mc's, de filles siliconées, d'une mascotte en peluche et de deux armoires à glace avec des mains comme des raquettes.

Côté répertoire, ça secoue. Un petit coup de G-funk pour faire danser les girls, un refrain gansta rap pour secouer les boys et des tubes pour mettre tout le monde d'accord. Son flow nonchalant soufflé dans son micro serti de diamants est enivrant et son feu d'artifice final irrésistible. Sur le dernier quart d'heure, il enfile Drop It Like It's Hot, la cover de Jump Around de House Of Pain ainsi que Wet, son dernier single putassier pour dancefloor concocté avec David Guetta. Respect le Snoop… – L.L.

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