Le Ronquières Festival a fait le plein!

Line-up éclectique et attractif, ambiance crêpes au sucre et record d'affluence, le Ronquières Festival a marqué des points en célébrant son troisième anniversaire.

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En accueillant 30.000 festivaliers le temps d'un weekend, Ronquières a affiché sold-out pour la toute première fois. Un succès d'affluence qui s'explique à la fois par son emplacement, en dessous du majestueux ascenseur à bateaux, par son ambiance très familiale, en témoignent les octogénaires remuantes devant Ben l'Oncle Soul comme les ados fascinés par Woodkid, et par sa programmation homogène qui mélangeait une trentaine d'artiste issus de la scène pop, rock ou soul sur deux scènes sobrement nommées Tribord et Bâbord. Bref, malgré un petit manque d'identité certainement du à son jeune âge, le festival promet de devenir grand, très grand.

Notre top 5

– Woodkid

– Julien Doré

– Ron Pope

– Ben l'Oncle Soul

– Cats on Trees

On a aimé:

La qualité du son lors des concerts. Précis, ni trop fort, ni trop faible. Pour une fois que l'on peut profiter d'un show sans saigner des oreilles ou ne comprendre que la moitié des paroles, on en profite!

La diversité des stands de nourriture du Quai des Saveurs, où l'on mange aussi bien de la banane plantin que des crêpes aux pommes caramélisées.

L'émotion de Woodkid à la fin de son concert, face à une foule transformée en chorale géante pour la dernière date de sa tournée.

Le sourire des bénévoles, qui malgré l'affluence, se sont démenés dans la joie et la bonne humeur. En offrant des ponchos pendant la drache, aussi.

On a bof aimé

L'affluence , justement. En acceptant quinze mille personnes par jour, les organisateurs ont peut-être tapé un peu haut. Faire deux mètres en quinze minutes à cause de la foule, c'est un peu énervant.

Un manque d'identité assez frappant. Ronquières ne dispose pas encore d'une vraie "atmosphère" comme Dour ou Esperanzah. Un peu asceptisé, quoi.

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