Le plaisir des Francofous … et des Franglofous !

Deuxième journée de ces Francofolies de Spa, marquée par l’ouverture de la scène Pierre Rapsat et l’un des concerts les plus attendus de cette 19ème édition : Hugh Laurie.

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Mais celui-ci était précédé tout d’abord d’une des sensations musicales de 2011, à savoir Kiss and Drive.Un rôle toujours ingrat pour le groupe qui joue en premier, puisqu’il est bel et bien conscient que la majorité des gens présents aux premiers rangs sont souvent là pour être bien placés pour les groupes qui suivent. Mais cela, Kiss and Drive n’en a eu cure. Et la sympathie d’Elisabetta Spada ne pouvait évidemment pas laisser le public spadois indifférent. C’est donc tout en douceur que le public s’est laissé promener jusqu’au concert tant attendu.

Franglooooo…

Deux préambules avant de commencer la review du concert de Hugh Laurie :

1 – il y a une sorte de code, d’obligation dans le monde de la critique de toujours être négatif, de trouver ce qui ne va pas. C’est là un code auquel nous n’adhérons pas mais nous ne voudrions pas casser une tradition aussi noble donc faisons le vite fait : Hugh tu aurais pu trouver une cravate un peu plus jolie. Voilà, c’est fait.

2 – on va ici clairement parler de Hugh Laurie et non de son personnage du petit écran. Si c’était bien docteur House qui était attendu, lui a fait le noble choix de marquer la différence entre sa carrière à l’écran et sa carrière de chanteur, choix que nous apprécions fortement et respecterons.

Mais le charme de l’acteur est bien là. Après une entrée sur scène assez discrète et sobre, l’acteur a levé son verre au public de la grande scène, a déballé l’ensemble des mots de français qu’il connait, s’en est excusé et ensuite, démarrant son concert ‘à la tronçonneuse’, nous a baladé d’une des manières les plus agréables qui soient. Nous ne connaissions pas du tout son répertoire et il faudra avouer que nous n’étions probablement pas les seuls. Mais il en était visiblement conscient. On appréciera son envie et effort de nous expliquer (en anglais) son projet et l’histoire des morceaux qu’il allait interpréter. Nul doute que, comme nous, nombreux sont ceux qui iront faire de la recherche internet pour connaitre l’histoire de Joshua ou de ce potentiel meilleur joueur de Jazz de l’histoire, dont aucun enregistrement n’existe. Nous n’étions pas amateurs de jazz et pourtant, ce concert est passé tout seul et, on peut le dire, restera un des grands moments de cette 19ème édition.

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