Le juke-box de Franz Ferdinand à Rock Werchter

En 2004, un groupe écossais débutant faisait l'unanimité pour sa première apparition à Werchter avec un set nerveux, euphorique et festif. Son nom? Franz Ferdinand qui jouait encore quelques mois plus tôt encore à la Rotonde du Botanique. 

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Dix ans plus tard,  la formation emmenée par le beau Alex Kapranos  fédère toujours et  a servi en début de cette soirée de clôture du festival le concert que tout le monde attendait. Des tubes en veux-tu en voilà, du sourire,  des sons bien sales à la guitare sur des mélodies finalement très pop et, ça et là, quelques zestes plus dancefloor (sur l'irrésistible Can't Stop The Feeling) rappelant ainsi le virage électro de leur quatrième album "Right Thoughts, Right Words, Right Action" (2012). 

Avec un batteur ressemblant à un pilier de comptoir de pub (ce n'est pas pour rien qu'ils ont une chanson qui s'intitule Darts), un bassiste du genre "gentil nounours", un guitariste gardien du temple rock qui riffe plus vite que son ombre et un chanteur/entertainer n'oubliant jamais de relancer le public, Franz Ferdinand a en son sein tous les profils complémentaires pour constituer une équipe de choc. Si on ajoute que le groupe ne se prend pas au sérieux et que, malgré les petites mines de ses membres quand ils ont déboulé sur la scène principale, il va puiser au plus profond de son énergie, on tient un des concerts les plus excitants de ce dimanche. Ils nous rendent souvent visite mais on ne s'en lasse pas…

 

Les trois moments forts du concert

#1 Le joli pogo sur Right Action.

#2 L'enchaînement imparable de leur hymne Take Me Out et de Love Illumination.

#3 Le dernier morceau This is Fire sur lequel Alex Kapranos impose un sit-in à l'assistance avant l'explosion de joie finale.

 

 
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