Le carnet de bord de Roscoe: « The Dark Night »

C'est en écoutant un 33 tours de Portishead en vitesse 45 que j'écris cette nouvelle page du carnet. On trouve pas le bouton pour l'accélérer...

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C'est surement les restes de Jägerbombs. (Googlez si vous hésitez)

 

Samedi matin, ça a été dur de quitter Saint-Adolphe ! Les gérants de l'Ange Vagabond nous avait préparé un déjeuner de champions. Oeufs aux champignons, pastèque, quarts d'orange et pains au beurre. Comment s'en relever ?

 

On avait besoin de ça.

 

Retour à Montréal vers 13h. Repos. Le calme d'avant tempête, c'est surement celui que je préfère.

 

Départ vers le mythique Rialto Theatre. Arrivée de rêve…comme dans un film. Roscoe est inscrit en grand sur la devanture. Ça l'fait.

 

Arthur H est en plein soundcheck…et ça va encore durer. On patiente poliment…puis on envahit l'espace.

 

La vue de la scène est incroyable…c'est définitivement le plus bel endroit dans lequel on a jamais joué ! On a hâte que l'heure du concert arrive. En sortant, on voit la file de spectateurs qui s'étend sur tout le bloc. C'est surréaliste. 

 

21h15 on monte sur scène devant une salle comble. Une demi heure de show, ça passe trop vite. A peine commencé, on descend déjà.

 

C'est après que ça a dérapé…quelques bières devant Arthur H, quelques bières après Arthur H, quelques bières avant que le bar ne ferme, quelques bières à l'angle de Mantana et Rachel et puis des Jägerbooooombs.

 

Blackout

 

Réveil difficile.

 

Portishead en vitesse 45.

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