Ernest et Célestine

Célestine est une souris qui vit dans le monde d'en bas. A l'orphelinat, où toutes les petites souris sont appelées à devenir dentistes.

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Pas de chance, Célestine voudrait être peintre. Ernest est un ours qui vit dans le monde d’en haut, où règne le fric. Sauf qu’il est clochard et qu’il joue de l’accordéon dans les rues. Les ours détestent les souris. Les souris ont peur des ours.

Et pourtant, Ernest et Célestine vont devenir les meilleurs amis du monde. Voilà un pitch qu’il est simple. Et pourtant, il s’agit ici d’un des plus beaux scénarios de l’année. Car au-delà de son aspect enfantin, l’histoire racontée par Daniel Pennac nous parle du monde d’aujourd’hui. Dans lequel nous avons peur de l’autre, dans lequel nous ne tolérons plus la différence, dans lequel nous sommes seuls, dans lequel il est difficile d’échapper à sa destinée.

A la réalisation, le trio formé par Didier Renner et les Belges Patar et Aubier (Panique au village) fait des merveilles.

En plein règne de la 3D, leur animation old school amène une fraicheur insoupçonné. Fait rare, voici un film pour les petits que les grands adoreront aussi. Beau.

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Ernest et Célestine
Réalisé par Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier. Avec les voix de Lambert Wilson et Pauline Brunner – 79′.

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