Dour Festival: The Experimental Tropic Blues Band: L’interview No Bullshit!

Longtemps connus des seuls initiés, les rockeurs liégeois élargissent leur audience avec "Liquid Love", un album aussi sauvage que son producteur, Jon Spencer. 

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Pour la quatrième fois à Dour, ils reviennent balancer leur sauce blues-punk en tête d'affiche de la Cannibal Stage. Ce n'est pas pour autant qu'ils vont commencer à se prendre au sérieux.

Un concert à Dour, ça se prépare de manière particulière?
Oui, bien sûr. Cinq minutes avant le gig, on rédige la setlist et on boit un coup de whisky. Ensuite il te suffit de regarder les magnifiques jambes de Ponpon dans son légendaire short en jeans et c'est parti !!!

Quels autres concerts allez-vous voir durant le festival?
Hanni El Khatib.

Et ceux où on ne vous croisera certainement pas?
The Black Box Revelation, Dan San, Malibu Stacy. C'est vraiment des tapettes!!! Ah, et Dub Syndicate aussi. Et les Fils de Teupuh.

Votre carburant préféré avant de monter sur scène?
Nous, on carbure à l'amour et à… Non, on déconne, un concert sans alcool, c'est NUL! Je dirais du whisky single malt, 15 ans d'âge minimum. A l'huile de truffe c'est encore mieux!!!

Y-a-t-il quelque chose à propos de Jon Spencer que vous n'avez jamais raconté à la presse?
Oui, Jon recevait tout le temps des coups de fil de son fils ado. Son petit surnom de père c'est Dada! C'est bien cucul la praline, on adore. Quand il lui causait, il se transformait littéralement devant nos yeux, genre "Papa rentre bientôt à la maison."

Il y a toujours quelqu'un pour crier "A poil!" lors de vos concerts. Que voulez-vous dire à ce rigolo?
"Sie an der Reihe zu versetzen Sie sich nackt wie ein Wurm, der keine Haare hat."

A la place, que voudriez-vous qu'on vous crie?
On ne veut plus que les gens crient, on aimerait plutôt qu'ils jettent des billets sur la scène.

CANNIBAL STAGE – 00h30

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