Dour Festival du 14 au 17 juillet: Les plans NoBullshit! de Moustique

Quatre jours de fête en huis clos, 145.000 personnes, 200 groupes, artistes ou DJ pour une programmation non-stop de midi à 5h du mat' et, malgré tout, une manifestation musicale qui garde une dimension humaine.

39547

Au-delà des chiffres impressionnants, le Dour Festival reste avant tout une expérience unique et un vaste laboratoire toutes les tendances sont représentées. Pour cette 23e édition, la formule reste inchangée: un maximum de diversité, un prix honnête (117 € pour le "pass 4 jours" avec camping et transports en commun), de la qualité, des découvertes, des valeurs sûres et des revenants.

Les musts de Moustique

Laurent Garnier: Jeudi 14, Petite Maison dans la praire, minuit.

Aussi étrange que cela puisse paraître, il s'agit du premier passage de Laurent Garnier sur le site de La Machine à Feu. Mais le DJ-producteur français se rattrape avec une prestation de cinq heures se mêlent deejaying, live, remixes et bidouillages savants, le tout en interactivité avec le public. Il a été impérial aux Nuits Bota, il fera encore mieux à Dour.

Pulp: Vendredi 15, The Last Arena, 22h45.

Déjà présente à Dour en 1994, la formation emmenée par cette grande folle de Jarvis Cocker se réunit pour une tournée qui séduit partout elle s'arrête. De la (brit) pop toujours fraîche, des tubes qui donnent envie de danser et une performance scénique 100 % hédoniste. À noter aussi, dans un genre plus glam, le retour de Suede, quinze ans après son premier concert.

The Hip-Hop Big Four

Le Dour Festival présente cette année quatre grosses têtes d'affiche américaines en hip-hop sur la grande scène en plein air The Last Arena. Avec Cypress Hill (jeudi 14, 23hphoto), Ice Cube (vendredi 15, 19h), les revenants House Of Pain (samedi 16, 0h30) et Public Enemy (dimanche 17, 20h), tous les amateurs du genre seront comblés. C'est même bluffant…

Groundation

Samedi 16, The Last Arena, 19h30.
Dimanche 17, Dance-Hall, 21h00.

La formation reggae de San Francisco se produit à deux reprises ce week-end. Samedi, elle rend hommage à Bob Marley dans un répertoire qui a le mérite de ne pas se focaliser uniquement sur les hits du chanteur disparu voici trente ans. Le lendemain, Groundation enivre le Dance-Hallde ses compositions originales nappées de cuivres et de sonorités jazzy.

Pendulum: Dimanche 17, The Last Arena, 0h.

Un groupe taillé pour les festivals. La formation anglaise distille une drum'n'bass futuriste avec une énergie live qui n'est pas sans rappeler le Prodigy de la grande époque.

No Bullshit! dans la place

Partenaire particulier et privilégié du Dour Festival, Moustique réalise sur place le journal gratuit No Bullshit! qui est distribué chaque jour aux festivaliers. No Bullshit! est également disponible sur notre site www.moustique.be. Au menu: interviews, comptes rendus, programme détaillé, potins du backstage et reportages photos. Cette année, No Bullshit! sera même derrière les platines pour un DJ set de folie le samedi 16 juillet à 01h30 au Bar dans les Bois. C'est ça? A vous de le trouver…

Sur le même sujet
Plus d'actualité