Dour Festival (du 12 au 15 juillet): Nos bons plans

Quatre jours de fête en huis clos. 150.000 spectateurs issus de toutes les tribus, plus de 200 concerts sur sept scènes de midi à 5 h du mat'. 

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Manifestation de tous les extrêmes, le Dour Festival accueille sur le site de la Machine à Feu les groupes les plus hype d'aujourd'hui et ceux qui feront l'actualité demain dans une ambiance incomparable. Sa réputation internationale est amplement méritée et c'est l'un des seuls festivals à avoir une identité claire.

Pas d'opportunisme ici, encore moins de compromis et de surenchère pour décrocher des noms porteurs. Et le public aime ça. Notre sélection…

Agoria (Jeudi 12, La Petite Maison dans la prairie, 0 h.)

Dans la foulée de son album "Impermanence" et dans le même esprit que le marathon musical proposé par Laurent Garnier l'année dernière, Sébastien Devaud offre un trip sonore et cinématique de cinq heures. Pour bien commencer le festival.

Sébastien Tellier (Vendredi 13, Marquee, 21 h.)

Refrain connu: Tellier, on l'aime ou on le déteste, mais il ne laisse personne indifférent. Une chose est sûre, Dour Festival est l'endroit rêvé pour venir présenter son dernier album déjanté "My God Is Blue". Les Schtroumpfs sont prévenus.

Black Star (Vendredi 13, The Last Arena, 0 h.)

Black Star, c'est la rencontre au sommet de deux icônes du hip-hop underground: Talib Kweli et Mos Def. Ils ont déjà commis un album ensemble, mais c'est sur scène que le choc est le plus percutant.

Bon Iver (Samedi 14, The Last Arena, 21 h.)

Magicien du spleen, l'ermite du Wisconsin n'a pas son pareil pour éveiller nos sens avec son mélange de folk débridé et de rock caustique. L'ambiance sera au recueillement.

The Rapture (Dimanche 15, Club Circuit Marquee, 23 h.)

"In The Grace Of Your Love", dernier album de The Rapture publié en 2012, est une redoutable machine à danser. Les New-Yorkais étaient euphoriques aux Nuits Botanique. Ça promet.

Du 12 au 15 juillet. 117 € (pass 4 jours + camping). www.dourfestival.be

A Dour…

On reçoit chaque jour son exemplaire de NoBullshit!, quotidien gratuit réalisé sur place par la rédaction musicale de Moustique.
On dort peu, mais on doit dormir quand même.
On découvre des groupes dont on ne soupçonnait même pas l'existence.
On fait un tour aux stands associatifs.
On se relaxe au Bar dans le bois, qui n'est indiqué nulle part.
On fait beaucoup la fête, mais on reste responsable.
On aime se perdre pour faire des rencontres inattendues.
On a vraiment l'impression d'être sur une autre planète pendant quatre jours.
On voit des looks complètement zarbis.
On participe, sur le terrain ou dans les tribunes (c'est facile, il n'y en a pas), au Dournoi de foot.
On peut boire des bières spéciales dans un verre.

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