Dour: Charles Bradley au Dance Hall

Quelle bonne inspiration de programmer le soulman de 63 ans juste après The Budos Band.

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Le groupe afro-funk a bien chauffé à blanc le chapiteau avant de fournir une partie de ses effectifs au Menahan Street Band qui accompagne Bradley. Les musiciens commencent par dix minutes instrumentales, la tradition est respectée. Puis apparaît Charles Bradley.

 

Veste cintrée couleur crème, avec des motifs en paillette sur les épaules, les manchettes, la poitrine et le dos, chemise noire et pantalon assorti à la veste. Comme toute l'écurie Daptone Records, son truc c'est de faire revivre la soul des années '60. Avec comme créneau particulier, les chansons déchirantes où il est question d'amour, de rupture et de demande de pardon.

 

Sa voix est merveilleusement adaptée à ce répertoire et on a l'impression qu'il va continuellement s'écrouler en pleurs. Mais Charles est, en fait, plutôt content. Longtemps chanteur amateur, il a décroché, sur le tard, un contrat. Et si des singles sont parus, depuis 2002, c'est cette année seulement que son premier album est dans les bacs. Pour notre plus grand plaisir.

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