Dour 2011: Johnny Clarke sur The Last Arena

C'est une expérience toujours un peu surprenante que d'assister à un concert reggae sous la pluie.

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Une question de contraste entre le climat et le degré d'ensoleillement de la musique. Un confrère nous fait également remarquer, à juste titre, que l'odeur des dreadlocks mouillées est plus forte que celle de la ganja.

Entouré d'un groupe emmitouflé et encapuchonné, le chanteur de 56 ans arbore, pour sa part, une tenue bien rastafarienne. Compositeur prolifique, 25 albums de 1975 à 1996, son reggae seventies vaut surtout pour sa voix et ses paroles. Parce que, côté musical, c'est tout de même très répétitif et seules les lignes mélodiques du synthé viennent apporter  un peu de variations.

Reste le plaisir d'assister à une prestation sans fioritures de laquelle émane un plaisir évident d'être sur scène.

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