Ce soir sur RTL-TVI, NCIS déménage à Los Angeles

Plus qu'un copier-coller, ce NCIS nouveau genre a son identité propre.

1665

Plus qu’un copier-coller, ce NCIS nouveau genre a son identité propre.

C’était dans la logique des choses. NCIS est un tel carton aux Etats-Unis et à travers le monde qu’il ne pouvait que donner naissance à une série dérivée. De la même manière que Les experts l’avaient fait avant lui, en se déclinant à Miami et à Manhattan. Mais alors que l’équipe originale du NCIS enquête sur des crimes en relation avec la Marine américaine depuis ses quartiers de Washington, le rejeton, lui, choisit d’installer les siens exclusivement à Los Angeles.

Les aficionados de la série originale ne seront pas dépaysés. Les héros de cette nouvelle mouture? Ils les connaissent déjà. Un petit peu, en tout cas: ils les ont déjà rencontrés dans un double épisode de la saison 6. Mais les novices ne seront pas largués pour autant et devraient facilement se raccrocher aux wagons et s’approprier les nouveaux personnages.

Parmi eux, il y a surtout deux leaders: G. Callen (Chris O’Donnell, Batman & Robin) et Sam Hanna (le rappeur LL Cool J). Deux agents que l’action et les missions d’infiltration n’effraient pas. Surtout quand il s’agit de protéger la sécurité de la ville, et accessoirement celle du pays, face aux menaces en tout genre. Ces deux-là sont chapeautés par Hetty (Linda Hunt, oscarisée pour L’année de tous les dangers), véritable Yoda au féminin. Ils sont, en outre, accompagnés dans leurs enquêtes par Nate Getz (Peter Cambor), psy; Kensi Blye (Daniela Ruah) et Dominic Vaile (Adam Jamal Craig), deux bleus; et enfin Eric Beale (Barrett Foa), as de l’informatique.

Mais c’est surtout sur le tandem Callen/Hanna que repose NCIS: Los Angeles. Et notamment sur les mystères qui entourent le héros interprété par Chris O’Donnell. « Notre série marque sa différence par rapport à la série originale grâce à cette franche camaraderie qui règne entre ces deux copains », souligne O’Donnell. Avant d’être repris par son comparse, LL Cool J: « Mais en même temps, je pense que c’est un travail d’équipe. On s’intéresse à tous les personnages. Ça permet de garder un certain rythme. On ne pourrait pas concentrer les investigations uniquement sur nos personnages. Ça s’avérerait lassant ».

Diffusée aux USA dans la foulée de NCIS, Los Angeles bénéficie ainsi du succès de son prédécesseur qui n’a pas hésité à lui « prêter » le personnage d’Abby Sciuto – cette jeune scientifique au look gothique -, le temps de deux épisodes. Au final, on regrettera juste que ce spin-off, sévèrement burné, a exclu une grande partie de l’humour développé dans la série originale. – Sébastien Barké

20h20 RTL-TVI NCIS: Los Angeles

Sur le même sujet
Plus d'actualité