Candice Kother « J’ai fini en larmes comme une pauvrette »

La saison 3 de Comme un chef! revient en force avec 6 nouveaux candidats. Sous la houlette d'une chef coq/mère poule toujours aussi passionnée.

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On ne change pas une équipe qui gagne. Avec le score honorable de 330.000 téléspectateurs de moyenne pour sa saison 2, Comme un chef! enfourne sa troisième édition avec brio dans les programmes de la RTBF. Et son animatrice-coach-maman reste aux manettes de cette savoureuse compétition bien de chez nous. C'est qu'avec son franc-parler et sa bonhomie, mais aussi une fameuse connaissance du milieu culinaire grâce à une mère auteur de livres de recettes et un père critique gastronomique, la journaliste de VivaCité prend toujours autant de plaisir à déguster les créations de ces six nouveaux candidats en chef. "A la maison, la cuisine était un moment de fête et de découvertes." Et à la télé?

Comme Cyril Lignac, est-ce que vous aussi vous en avez un peu marre de toutes ces émissions culinaires qui pullulent?

Candice Kother – Hum… Pas vraiment, parce que pour moi le genre se renouvelle. C'est clair qu'il y a à boire et à manger. Mais je ne pense pas qu'il y ait trop d'émissions culinaires, elles ont chacune leur fil rouge et touchent différents publics. Ça répond à une demande des gens, à une mode. Aujourd'hui le hobby numéro 1 c'est de jouer au cuistot et non plus de faire du tricot.

Tous les candidats de cette troisième saison de Comme un chef! ont obtenu un contrat après leur passage dans l'émission. C'est la première fois que ça arrive, comment expliquez-vous ça?

C.K. – Ils étaient un peu plus travailleurs et ça a été remarqué. Ils sont plus compétents dès le départ que les candidats des saisons précédentes, ils ont réussi à assimiler plus de techniques que les chefs leur ont appris. Et puis surtout, après le succès des deux autres saisons, les écoles hôtelières qui étaient un peu frileuses au début de l'aventure nous ont envoyé cette fois-ci leurs meilleurs éléments. Ça a payé directement.

Le milieu de la cuisine est réputé très dur. Est-il plus complexe pour une femme de faire sa place dans le milieu gastronomique?

Retrouvez l'interview complète dans le Moustique du 20 novembre 2013

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