Babybird – The Pleasures Of Self Destruction

Du haut de ses cinquante printemps, Stephen Jones est toujours un amoureux transi. Un amoureux malmené par la vie et un peu porté sur la bouteille mais d’une infinie tendresse pour ceux qui l’entourent.

177553

Et en tant que vétéran de la belle époque brit pop (avec ce que cela comporte de shalalala et de ouh ouh), le bonhomme sait comment manœuvrer lorsqu’il s’agit d’exprimer ses sentiments avec classe et grandeur, dosant habilement les vagues de cuivres et le piano en solitaire.

Même si cela frôle quelques fois la guimauve, on pardonne tout à une écriture de cette qualité. Babybird n’a clairement pas perdu la main et on s’en réjouit. – G.P.

 

 

The Pleasures Of Self Destruction
Bertus

Sur le même sujet
Plus d'actualité