Durbuy veut devenir une ville «virus safe»

La localité ardennaise compte devenir un modèle en la matière et inspirer les autres.

Durbuy veut devenir une ville «virus safe»
Panorama sur Durbuy le 21 août 2021 @BelgaImage

La ville de Durbuy a récemment équipé sa principale salle de spectacles de technologies destinées à purifier l’air des microbes et virus dans le cadre d’un partenariat avec la société Clean Air Safe. D’autres bâtiments devraient suivre. La commune espère ainsi pouvoir revendiquer le statut de ville «virus safe».

Une batterie d’appareils sanitaires

Les autorités communales se sont associées à la société Clean Air Safe pour équiper la salle Mathieu de Geer de technologies destinées à purifier l’air des microbes et virus. Le dispositif comprend plusieurs capteurs visant à déterminer le nombre de personnes présentes dans la salle ainsi qu’une série d’appareils qui captent et détruisent les virus présents dans l’air, dont celui du Covid.

Ces appareils «seront activés en fonction des niveaux de risque CO2 mesurés, des taux de réservation des spectacles et du nombre de personnes effectivement présents», souligne la société Clean Air Safe. «L’ensemble de ces actions se déroule de façon autonome via un programme doté d’une intelligence artificielle développée par la société NRB». L’écosystème développé par Clean Air Safe s’appuie sur différentes technologies agréées comme des filtres HEPA, des lampes UVC conçues pour irradier les virus et bactéries ou encore un système d’ionisation. «La finalité est une application via laquelle les visiteurs pourront consulter la qualité de l’air d’un lieu donné en direct et ainsi mesurer leur niveau de sécurité», souligne Stéphane Van Autgaerden, de Clean Air Safe.

Plusieurs lieux de la commune seront prochainement équipés de ce type de dispositif, dont le syndicat d’initiatives locales et des espaces privés, le premier d’entre eux étant le complexe indoor de la société Adventure Valley. «Plus il y aura d’espaces ainsi équipés, plus la Ville de Durbuy tendra à devenir ‘virus safe’, tandis que l’intelligence artificielle se nourrira de données qui rendront le programme toujours plus efficace», poursuit Stéphane Van Autgaerden. «L’objectif est que l’exemple durbuysien fasse tache d’huile».

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