De American Horror Stories à Jamie: le meilleur du streaming à rattraper ce week-end

Vous cherchez des idées de films, de séries, de podcast ou de docus à découvrir ou à rattraper? Allez, suivez le guide.

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Young woman relaxing at home, she is resting on the sofa and connecting online with her laptop

Disney

American Horror Stories

Cette minisérie de Ryan Murphy, en sept épisodes, explore les faits divers glauques, les légendes urbaines et le paranormal en général, en marchant dans les pas de sa grande sœur (American Horror Story). Ici, il s’agit de courtes histoires indépendantes (même si l’on s’attend à des connexions dans le final), dans lesquelles inter viendront des acteurs et éléments de l’originale. Les deux premiers volets nous ramènent ainsi dans la maison hantée de la première saison. On est en plein dans l’univers du prolifique producteur, qui mélange horreur classique, imagerie référentielle, éléments contemporains et inclusivité dans la représentation de la communauté LGBTQIA+. Le bilan est globalement positif: les intrigues sont efficaces et parfois surprenantes, la réalisation est évidemment impeccable, on se régale face à l’esthétique de certaines séquences, on découvre Paris Jackson et Kaia Gerber (la fille de Cindy Crawford) dans des rôles vénéneux à souhait… – H.D.

Arte

Hopeville

Arte nous offre cette mini- série sud-africaine émouvante de 2009, qui mérite largement que l’on se plonge dans ses six épisodes. Suite au décès de sa mère, Themba, ado champion de natation, doit vivre avec son père Amos, ancien alcoolique qu’il ne connaît pas. Le duo part s’installer à Hopeville, parce que cette bourgade, aussi mal nommée que fictive, est censée abriter une piscine. À l’arrivée, on déchante: le bassin est en ruine, envahi par les détritus et les gravats. Commence alors pour le papa un vrai combat pour la reconstruire… et bâtir une relation avec cet enfant méfiant, déboussolé, blessé. Face au racisme des Blancs, à la corruption des autorités, aux superstitions et à ses propres démons, Amos s’accroche. Le ton est grave, l’émotion est réelle, mais, à l’instar des frères Coen, l’humour, parfois absurde, vient éclairer l’ensemble. Une belle découverte. – H.D.

Auvio

The Cry

De toutes les choses qui peuvent arriver à une personne, peut-il y en avoir de pire que celle-ci?” C’est sur ces mots que le personnage principal de The Cry, Joanna, introduit son histoire. Cette Écossaise subit ce que tout parent redoute. À peine arrivée en Australie avec son compagnon, elle découvre que leur bébé, Noah, a disparu après un moment d’inattention. Une enquête est lancée pour trouver qui l’a enlevé et le drame familial commence. Au fur et à mesure, l’intrigue dévoile la complexité troublante des personnages, à tel point que tout le monde semble suspect, y compris Joanna. The Cry s’attaque à plusieurs sujets imbriqués: les difficultés de la maternité, l’indélicatesse de la police, la folie des tabloïds avares de faits divers, etc. Un thriller psychologique bouleversant.- K.D.

Amazon prime video

Jamie

En 2011, la BBC 3 diffusait un documentaire, Jamie: Drag Queen At 16. Les journalistes y suivaient le jeune Jamie Campbell dans son combat pour pouvoir se rendre au bal de promo en drag queen. Cette histoire est d’abord devenue une comédie musicale. Everybody’s Talking About Jamie est un film de lycée avec un plus comme LGBTQIA+. Il nous montre un ado (le charismatique Max Harwood) qui ne rêve pas d’une carrière classique mais bien d’un destin sur scène, juché sur des talons pailletés de 12 (minimum). On va le suivre dans ce parcours, soutenu par ses amies et sa maman célibataire (Sarah Lancashire). Si le film nous parle de drag, il est surtout une ode joyeuse à la résilience, à l’acceptation de soi, une vraie bulle d’espoir pour les ados mal dans leur peau. – H.D.

 

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