Un étudiant sur deux seulement se forme à un métier en pénurie

Un peu moins d'un étudiant de l'enseignement supérieur sur deux en Fédération Wallonie-Bruxelles est engagé dans des études qui mènent à exercer un métier en pénurie.

Un étudiant sur deux seulement se forme à un métier en pénurie
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C’est le constat fait jeudi par l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (ARES). Ces métiers en pénurie se retrouvent principalement dans les domaines des sciences de l’ingénieur et de la technologie, des sciences, des sciences économiques et de gestion, de la santé, des sciences biomédicales, de la construction, des langues et de l’éducation.

Si le nombre d’étudiants engagés dans des études supérieures ne cesse de croître en FWB d’année en année, on constate néanmoins depuis 2017 une stagnation du nombre d’étudiants inscrits dans une filière menant à un métier en pénurie, montre cette étude. En Région wallonne, les études menant à un métier en pénurie sont  plus nombreuses qu’à Bruxelles car de plus en plus de métiers y sont considérés en pénurie.

En 2019-2020, les femmes représentaient 51 % du total de la population étudiante dans des études qui mènent à un métier en pénurie, contre 56 % dans les autres filières tous cursus confondus.  Cette proportion est stable au cours du temps puisqu’elle était de 49,9% quinze ans auparavant. Le domaine de la santé et protection sociale représente à lui seul un étudiant sur trois inscrits dans des études identifiées comme menant à des métiers en pénurie. Ce domaine est composé à 70 % d’étudiantes.

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