Le pass sanitaire exigé pour les fêtes étudiantes: les conséquences pour chaque université

Dans la pratique, il y aura quelques différences dans l’application du pass selon les universités.

Le pass sanitaire exigé pour les fêtes étudiantes: les conséquences pour chaque université
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La rentrée dans l’enseignement supérieur se fera aussi en dehors des auditoires. Baptêmes, bleusailles et soirées vont pouvoir reprendre avec un invité de marque: le pass sanitaire, rapporte le journal Le Soir lundi.

Parfois requis pour le baptême, parfois pas

Enseignants et étudiants vont retrouver auditoires et salles de cours qui reprennent à 100% en présentiel tant en Wallonie qu’à Bruxelles. Pour les festivités, chaque université et école a établi ses propres règles, bien souvent en concertation avec les étudiants. Parmi les organisateurs de fêtes, le Covid safe ticket (CST) semble faire l’unanimité, selon le quotidien, qui a sondé diverses universités.

À l’ULB, l’ULiège et l’UMons, par exemple, le CST sera généralisé à l’ensemble des activités festives, y compris les baptêmes. Les contrôles seront opérés par des gardiens de sécurité ou des étudiants. À l’UCLouvain, dont les campus sont éparpillés en Wallonie et à Bruxelles, les organisateurs suivront les protocoles sanitaires en vigueur pour l’horeca et l’événementiel dans leur Région respective. Le CST ne sera toutefois pas requis pour le baptême. À l’UNamur, en revanche, on encourage à reporter les baptêmes au deuxième quadrimestre, tandis que les cercles ne seront autorisés à rouvrir qu’à partir du 1er octobre, date à laquelle les soirées dansantes devraient à nouveau être permises dans tous les campus.

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