Quelles écoles suppriment ou pas les examens?

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Certains établissements les maintiendront alors que d’autres pas ou seulement en partie. Voici un tour d’horizon de ce qui est connu ce mardi.

Hier, le pouvoir organisateur Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE) a lâché une petite bombe. Dans toutes les écoles de son réseau, les examens seront proscrits cette année, sauf exceptions. Oui, mais il n’est question ici que de l’enseignement officiel directement lié à la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). Depuis, la question se pose aussi dans les autres réseaux. À dater de ce mardi 4 mai, plusieurs se sont déjà prononcés sur ce qu’ils allaient faire pour la fin d’année, mais pas tous.

Le WBE unanime, pas les écoles communales et provinciales

Pour les établissements liés au WBE, c’est simple: seules les épreuves externes et qualifiantes seront maintenues. Les élèves de fin de primaire et de fin de secondaire auront donc des examens, tout comme ceux qui doivent passer le CE1D. Des évaluations diagnostiques peuvent avoir lieu mais cela est uniquement destiné à situer les élèves, pas à ajouter une cote au bulletin.

Mais tout cela ne concerne pas les réseaux dits de l’officiel subventionné, c’est-à-dire les écoles liées aux communes et des provinces. Ici, on ne trouve pas le WBE mais le CPEONS pour le secondaire et le CECP pour le primaire et le spécialisé. Ce mardi, le premier a fait savoir que les pouvoirs organisateurs (liés à chaque commune ou province) avaient la liberté d'organiser ou pas la tenue des examens. Elles souhaitaient néanmoins «majoritairement le maintien des sessions d'examen de fin d'année dans un modèle allégé, basé uniquement sur les essentiels et sur des matières acquises entre janvier et mai». Comme pour le WBE, le redoublement sera là aussi exceptionnel.

Le libre en ordre dispersé

Dans le libre, c’est encore plus compliqué. Le principal acteur ici, c’est le Segec, pour l’enseignement catholique. Ce lundi, son porte-parole, Christian Carpentier, a assuré à La Libre que la décision appartenait à chaque établissement de son réseau. «Les écoles peuvent décider de maintenir une session classique ou d’annuler la session. L’objectif principal est que les élèves soient le mieux encadrés possible», dit-il.

Un autre grand réseau du libre est celui du non-confessionnel, plus précisément de la Felsi (Fédération des établissements libres subventionnés indépendants). Ici, les directions du secondaire auront une réunion ce mercredi 5 mai pour «faire émerger une position commune».

Mais il y a encore tout une myriade d’acteurs dans le libre. Il y a les écoles libres protestantes, israélites, islamiques, orthodoxes, ou encore les écoles liées à certains enseignements particuliers. Pour celles-là, il faut se référer à chacune d’entre elles.

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