25 ans après Space Jam, Bugs Bunny remonte sur le parquet avec Lebron James

Le nouveau duo de héros. (Crédit: Warner Bros)
Le nouveau duo de héros. (Crédit: Warner Bros)
Teaser

Cette fois, c’est le basketteur qui a besoin de l’aide des Looney Tunes pour sauver son fils, capturé par un algorithme maléfique. Le match aura lieu dans l’univers des films Warner Bros, où se cotoient Harry Potter, Game of Thrones, Matrix et Scooby Doo. Tout un programme.

En 1996, un match de basket au sommet a été suivi par des millions de spectateurs. Une des deux équipes, en difficulté face à ses adversaires surdoués, a eu la chance de recevoir l’aide d’un des meilleurs joueurs de tous les temps : Michael Jordan. Cette équipe : Bugs Bunny et les Looney Tunes.

C’était, en partie, le pitch de Space Jam, film mêlant prises de vue réelles et animation au concept farfelu. De minuscules extraterrestres débarquent sur Terre pour capturer la bande à Bunny afin qu’ils rejoignent leur parc d’attraction dans l’espace... Voyant leur taille ridicule, les stars des dessins animés acceptent à une condition : les battre au basket. Les aliens volent donc « le talent » de stars de la NBA pour devenir d’immenses monstres. Daffy, Porky, Grosminet et les autres n’avaient donc qu’une solution : demander un coup de main au légendaire joueur des Chicago Bulls.

Warner Bros

(Crédit: Warner Bros)

Malgré ce scénario fou, prétexte pour réunir sur grand écran Bugs Bunny et Michael Jordan après le succès d’une pub Nike qui les réunissait, le film avait eu un énorme succès en salle, mais sans surprise des critiques plutôt moyennes. La bande originale a, elle aussi, été très populaire, jusqu’à obtenir 6 disques de platine. Le tube « I Believe I Can Fly » de R Kelly en est d’ailleurs issu. L’album et le film sont devenus cultes pour bon nombre d’enfants des années 90.

En juillet de cette année,  25 ans plus tard, la suite, Space Jam : A New Legacy, débarque.

Un scénario tout aussi fou

Cette fois encore, le synopsis est complètement barré. Désormais, ce n’est plus MJ mais Lebron James, que beaucoup considèrent comme un des rares pouvant prétendre aussi au titre de meilleur joueur de tous les temps, qui est concerné. Le basketteur et son fils se retrouvent aspiré dans les serveurs des studios Warner Bros par un méchant algorithme, incarné par Don Cheadle. Celui-ci ne les libérera que s’ils gagnent un match contre des espèces de basketteurs mutants. Lebron pourra compter sur l’aide de Bugs, Titi et toute la bande pour gagner.

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(Crédit: Warner Bros)

A l’instar des Mondes de Ralph ou Ready Player One, ce Space Jam 2 compte jouer sur la nostalgie et l’overdose de pop culture. En effet, le film va faire se rencontrer différents univers détenus par les studios Warner Bros : Harry Potter, Game of Thrones, Matrix, Superman et les héros DC Comics, Scooby Doo et les autres héros de Hanna Barbera, etc. Tous des personnages qui composeront le public du match de basket final, où on retrouve même le gang de délinquants d’Orange Mécanique... Plutôt surprenant dans un film familial.

En projet depuis longtemps

Le premier Space Jam avait été produit par Ivan Reitman (SOS Fantomes). Cette fois, c’est Ryan Coogler (Creed, Black Panther) qui est derrière le projet. Cela faisait des années que Warner Bros essayait de sortir une suite à ce succès : le golfeur Tiger Woods et le skateur Tony Hawk avaient même été envisagés pour partager l’affiche avec Bugs et ses copains. Ce n’est qu’en 2014 que le projet a été officialisé, avec Lebron James comme héros. Ce n’est pas le premier rôle du meneur des Lakers, qui avait notamment été très bon dans la comédie Crazy Amy.

Qu’attendre de ce Space Jam 2 ? Sûrement pas un chef d’œuvre, mais pourquoi pas un bon moment. Espérons que comme pour le premier volet, l’animation, l’esprit, l’humour et les gags des Looney Tunes feront oublier les défauts du film afin qu’il plaise aux familles mais surtout à ce qui semble être son public cible : les enfants qui ont grandi avec le duo Bunny-Jordan, plus tous jeunes désormais.
 

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