Mais qui sont donc les Antispécistes, les guerriers de la cause animale??

Les antispécistes, les guerriers de la cause animale RTBF
Les antispécistes, les guerriers de la cause animale RTBF
Teaser

Considérés comme des écoterroristes, certains militants de la cause animale n’hésitent pas à employer les grands moyens.

Diffusion lundi 11 à 21h05 sur La Trois

Les antispécistes occupent régulièrement l’actualité en France et en Suisse, quand ils y occupent les entrées de boucheries ou d’abattoirs. Chez nous, ils sont moins virulents. Pour le moment en tout cas, car le mouvement gagne du terrain et se radicalise chaque jour un peu plus. Puisque la Belgique n’est pas encore réellement une terre d’antispécistes, il est utile de rappeler la définition de ce terme qui est tout sauf un néologisme.

L’antispécisme est un courant apparu dans les années septante qui place la conscience et la souffrance animale au niveau de celles des êtres humains. Sans surprise, il s’oppose donc au spécisme, qui établit lui des hiérarchies en fonction de l’espèce, animale en l’occurrence. Une antinomie qui rappelle les confrontations liées au racisme ou au sexisme et qui en atteint doucement le niveau de violence. Dans plusieurs de nos pays voisins, on a effectivement vu des actions spectaculaires à base de jets de faux (de vrai?) sang sur des vitrines de boucheries, de caillassages ou de libération d’animaux.

La question du bien-être animal a gagné en popularité ces dernières années et puisque aujourd’hui tout sujet mène à une polarisation affirmée, le débat devient inaudible. Au point que les militants antispécistes sont actuellement reconnus dans plusieurs pays comme des écoterroristes. Ils sont surveillés et jugés avec une sévérité qui grandit à mesure que leur message percole dans la population. Car une conscience collective autour du sort des animaux éclot et les antispécistes perdent en marginalité. Ils sont les héros de ce nouveau Regard sur… réalisé en Suisse mais qui, on l’a dit, donne un avant-goût des tensions qui nous guettent.

Le deuxième reportage partira lui sur les traces des poulets, l’une des seules viandes à maintenir sa consommation alors que le végétarisme se démocratise. Une fin de soirée entre révélations peu rassurantes sur les modes de production et espoirs d’une nouvelle recherche de qualité.

Plus de Aucun nom

Les plus lus