Le Jeu de la Dame : tout ce qu’il faut savoir sur la série événement

Beth, la championne et héroïne de la série. ©Charlie Gray / Netflix / The Hollywood Archive
Beth, la championne et héroïne de la série. ©Charlie Gray / Netflix / The Hollywood Archive
Teaser

La nouvelle production phénomène de Netflix continue d'être dans le top 10 des séries les plus regardées en Belgique sur la plateforme. Retour sur ses origines et son actrice principale, Anya Taylor-Joy.

Ces dernières semaines, le remède à la morosité ambiante pour beaucoup de fans de séries est Le Jeu de la Dame (The Queen’s Gambit en VO), la dernière mini-série événement de Netflix. Sortie le 23 octobre dans le monde entier, elle ne cesse de faire parler d’elle puisque jour après jour, de nouveaux spectateurs la découvrent et en parlent autour d’eux. Elle a été la plus regardée sur la plateforme de streaming le jour de sa sortie et ce 17 novembre, elle est toujours dans le top 10 belge. Une mini-série également plébiscitée par les critiques, tant en francophonie qu’aux États-Unis.

Fiction ou réalité ?

La série est une adaptation du roman du même nom, écrit par Walter Tevis et publié en 1983. Tous deux retracent comment Beth Harmon, une orpheline américaine des années 50, va devenir la meilleure joueuse d’échecs de son époque, surpassant tous les joueurs masculins et déjouant, par la même occasion, la misogynie ambiante des années 60.

Bien qu’on ait envie d’y croire tout au long des 8 épisodes, il s’agit bel et bien de fiction. Beth Harmon n’existe pas vraiment. Le roman par contre est plutôt fidèlement adapté à quelques détails près. Certains passages ont été légèrement modifiés, mais rien qui ne chamboule complètement l’œuvre originale. 

L’histoire est en fait inspirée de la propre vie de l’écrivain, joueur d’échec lui-même et, comme l'héroïne, dépendant à la drogue pendant une partie de sa vie. Par contre, les stratégies et coups utilisés dans la série sont eux bien vrais. Sans en dévoiler trop, la partie d’échecs du dernier épisode est basée sur une manche qui s’est vraiment déroulée en compétition.

Mais tout n’est pas complètement fictionnel dans l’histoire de Beth, les échecs restent encore aujourd’hui un milieu très masculin, ce qui est encore plus difficile à justifier que dans d’autres domaines, sachant qu'il n'y est pas question d'exploits physiques qui avantageraient les hommes. Mais il existe des championnats du monde féminins, qui ont vu défiler, au fil des années, quelques jeunes prodiges comme l’héroïne de la série.

Une mutante et un moldu

Un des atouts du Jeu de la Dame est sans conteste son actrice principale, qui porte la série, Anya Taylor-Joy. Elle avait d'ailleurs reçu le Trophée Chopard au Festival de Cannes 2017, qui récompense les jeunes acteurs, destinés à une carrière prometteuse selon son jury.

Anya Taylor-Joy.

Si son visage dit quelque chose à beaucoup de spectateurs, ce n’est pas pour rien. Les fans de Netflix ont déjà pu l’apercevoir dans Peaky Blinders ou dans la série prologue au film des années 80, The Dark Crystal. Elle a également joué dans des long-métrages à succès, comme le film d’horreur The Witch, les films fantastiques de M. Night Shyamalan, Split et Glass, ou encore les mutantes dans la dernière adaptation des X-men au cinéma, The New Mutants, une des rares sorties de l’été dans les salles obscures.

Si vous l’avez aimée, on la retrouvera bientôt en tête d’affiche du prochain film d’Edgar Wright (Shaun of the Dead, Baby Driver), Last Night in Soho, un film d’horreur qui devait sortir en septembre, mais qui a été repoussé au printemps prochain, pandémie oblige.

A noter qu’un autre visage devrait parler à beaucoup de monde, celui de Harry, un champion d’échecs qui devient l’ami de Beth, même s’il a beaucoup changé depuis le rôle qui l’a rendu célèbre. En effet, l’acteur Harry Melling était l’interprète de Dudley Dursley, l’horrible cousin d’Harry Potter !

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