Vikings: un autre jeu de trônes

Vikings RTBF
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Ce soir, Tipik entame la diffusion de la sixième et dernière saison de Vikings

Qu’il semble déjà loin le temps où Ragnar Lothbrok (Travis Fimmel) faisait trembler ses ennemis. Bien que disparu, le souverain scandinave reste toujours dans les esprits alors que ses rejetons cherchent encore leurs marques dans cette ultime saison de Vikings.

Bjorn (Alexander Ludwig) - peut-être le plus posé de ses fils - occupe désormais le trône de Kattegatt et espère y faire régner la paix. Alors que l’exercice du pouvoir s’apprête à lui délivrer ses premières désillusions, impossible pour lui de compter sur le soutien de sa mère, Lagertha (Katheryn Winnick, réalisatrice en outre ici d’un épisode): celle-ci aspire à prendre enfin sa retraite. Pas sûr qu’elle soit de tout repos.

Les frères de Bjorn ne lui seront pas d’une grande aide non plus. Alors que Hvitserk (Marco Ilsø) plonge, au risque de se noyer, en pleine crise existentielle, Ubbe (Jordan Patrick Smith), lui, veut comprendre ce qui est arrivé à Floki parti, on s’en souvient, à la découverte de l’Islande. Quant à Ivar le Désossé (Alex Høgh Andersen), à l’évidence le frangin le plus fascinant, le voilà à Kiev, où il fera la connaissance du Prince Oleg (Danila Kozlovsky). Un type on ne peut plus cruel, aux côtés duquel l’enfant terrible de Ragnar passerait presque pour un ange. C’est dire. Cette rencontre, d’ailleurs, fait tout le sel de cette salve. Non contente de conférer des facettes inédites à Ivar - il en devient humain -, elle développe de nouveaux enjeux, alors que les deux complices complotent pour renverser Bjorn dans ces dix premiers épisodes.

Dix autres chapitres, en attente de diffusion outre-Atlantique, viendront boucler cette incroyable fresque signée Michael Hirst. On se consolera comme on peut avec le spin-off Vikings: Valhalla, prévu sur Netflix, dont les événements se dérouleront un siècle après.

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