Envie d’été indien ou besoin de souffler? Voici la nouvelle carte des codes couleurs

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Ces derniers jours, le SPF Affaires étrangères a de nouveau bouleversé ses recommandations pour parcourir l’Europe. La France et l’Espagne sont à éviter mais il reste d’autres pistes.

Les vacances sont finies, vive les vacances! Chaque année, nombreux sont ceux qui partent en septembre, lorsque les prix sont moins chers. À moins que l’on veuille tout simplement s’accorder une pause en France le temps d’un week-end, question de reprendre en douceur le travail. Seulement problème: l’Hexagone et l’Espagne, les deux premières destinations des Belges, font face à une reprise de l’épidémie. Le ministère des Affaires étrangères a donc cette semaine grandement élargi les zones rouges dans ces deux pays, c’est-à-dire là où il est interdit d’aller. Il faut dès lors trouver des alternatives dans une zone orange voire, encore mieux, une zone verte. Et pour y voir clair, mieux vaut une image qu’un long discours!

Adieu l’Espagne et la Côte d’Azur

Ci-dessous se trouve la carte complète des destinations couvertes par les recommandations du SPF Affaires étrangères afin de savoir quel pays ou région figure en rouge, orange ou vert. Si on analyse de façon globale, les zones rouges gagnent du terrain. L’Espagne est désormais entièrement dans cette couleur sauf pour une île: Tenerife. En France, la Côte d’Azur est désormais entièrement condamnée ainsi que plusieurs départements hébergeant des grandes villes (Paris et sa proche banlieue, Marseille, Lyon, Bordeaux, Montpellier). Ailleurs, la Hongrie est passée au rouge depuis la fermeture de ses frontières et en Croatie, la région méditerranéenne de Zadar est elle aussi interdite (tout comme celles de Split et Šibenik). Pour le reste, statut quo en Roumanie, au Danemark et en Finlande.

Les zones rouges ne sont pas les seules à s’étendre puisque la couleur orange est devenue largement prédominante en Europe. Autrement dit, dans ces régions, il est possible de s’y rendre mais sous condition: soit avec une vigilance accrue à cause d’une circulation plus active du coronavirus, soit avec une quarantaine ou un test obligatoire (parfois les deux se combinent). Dans ce second cas, la carte vous renseigne ces obligations au niveau national. S’il n’y a qu’une vigilance accrue, elle est souvent notée au niveau régional, sauf pour certains pays comme la Suède où tout le territoire est concerné. La France par exemple n’impose rien à la venue d’étrangers en zone orange mais de nombreux départements sont en vigilance accrue.

Le Sud de l’Italie et quelques bouts de l’Atlantique sont à vous!

Si vous voulez vraiment être tranquille, mieux vaut partir en zone verte, mais le choix se fait de plus en plus restreint. Par exemple il y a une semaine, toute l’Italie (sauf la Vénétie) bénéficiait de cette couleur. Aujourd’hui, de nombreuses régions, surtout à l’Ouest et au Nord, sont en orange, sans test ou quarantaine obligatoire. Pour partir serein, seulement six pays ont la chance d’avoir des zones vertes éparpillées sur leurs territoires: la France, l’Italie, le Portugal, l’Autriche, la Pologne et la Bulgarie.

Dernière précision: le SPF Affaires étrangères impose au retour des conditions en fonction des zones, et cela peut sensiblement varier en fonction des cas. Si par exemple de manière générale, il faut faire un test et une quarantaine une fois revenu de zone rouge en Belgique, ce n’est pas le cas pour ceux qui reviennent de Hongrie. La raison: si le pays a fermé ses frontières, la circulation du virus n’y est pas très active. Les Belges qui s’y seraient retrouvés «piégés» peuvent donc revenir sans encombre. Pour suivre le détail de ce qu’il faut faire au retour, la page d’accueil du site du SPF Affaires étrangères donne toutes ces informations.

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