Le Tour de France, c'est parti!

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Pour son deuxième départ après celui de 1958, Bruxelles attend un million de visiteurs.

Sans grand rendez-vous footeux à l’horizon, c’était le moment idéal pour que notre pays accueille l’un des plus grands événements sportifs de l’année. D’autant que le Tour de France célèbre le 50e anniversaire de la première des cinq victoires d’Eddy Merckx (“Un hommage exceptionnel dont je suis fier”) et les cent ans du maillot jaune, dont le Cannibale reste le recordman, lui qui l’a enfilé 111 fois - loin devant Hinault (79), Indurain (60) et Froome (59), grand absent de cette édition pour blessure.Après Bruxelles en 58, Charleroi (1975) et Liège (2004 et 2012), la Grande Boucle s’élance donc à nouveau de chez nous. Vu son ampleur actuelle, avec des étapes désormais retransmises en intégralité, jamais, en cyclisme, notre pays n’aura joui d’une telle attention partout, en marge de somptueuses images qu’on devine déjà, et du million de personnes attendues sur les routes.

Ce samedi d’abord, une première étape favorable aux sprinteurs ralliant la Grand-Place au château de Laeken, en passant par la Flandre (avec son fameux Mur de Grammont) et Charleroi. Dimanche ensuite, un contre-la-montre par équipes entre le Palais royal et l’Atomium. Et enfin, départ de Binche lundi, avant que le peloton n’entre en France.

Et nos coureurs dans tout ça? Si on attend depuis 43 ans un successeur à Lucien Van Impe - à ce niveau, le record belge était de 30 ans sans victoire, avant l’époque Merckx -, ils seront présents en quantité (3 équipes, seul le pays hôte fait mieux) et en qualité (Benoot, De Gendt, Naesen, Stuyven, Van Aert, Van Avermaet, Vanmarcke…). De quoi espérer une victoire d’étape, qu’on attend depuis 2016. Mais quoi qu’il advienne, la RTBF diffusera l’épreuve jusqu’en 2023. Au moins.

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