Harcèlement, l'autre loi de la rue

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Un sifflement, une insulte, parfois un viol caractérisé... 98 % des femmes disent avoir subi des agressions à caractère sexuel dans l’espace public. Les chiffres de l’enquête de Vie féminine choquent. On a voulu comprendre.

Cela commence par un sifflement. Ce n’est pas une “vraie” agression contre laquelle on peut se défendre physiquement, mais cela suscite de la gêne, du malaise, de l’inquiétude. Car le côté vicieux de ces agressions, c’est que les femmes ne savent pas jusqu’où cela va aller. “Dans le métro à Bruxelles, en allant à l’université, un homme m’a bloquée contre une paroi et m’a susurré à l’oreille des propos horribles - “Je vais te défoncer l’anus et tu vas aimer ça” -pendant ce qui m’a semblé être une éternité. Puis il est sorti tout sourire”, témoigne Marie, 23 ans. “Un mec m’a doigtée dans le métro, en glissant son doigt sous ma robe. C’était hyper-douloureux, et bref. J’ai mis des semaines à réaliser que j’avais été violée en moins d’une minute”, confie Clémence, 30 ans. 
Dans l’enquête de Vie féminine, à paraître fin septembre et que Moustique vous dévoile en avant-première, plus de 400 femmes ont répondu, souvent longuement, pour raconter ce qu’elles subissaient.

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