Le red submarine

Teaser

Matthias Schoenaerts, Léa Seydoux et Colin Firth embarquent à bord du sous-marin russe au destin tragique, Kursk.  

Le tournage du premier film en langue anglaise de Thomas Vinterbeg, débute le 18 avril et jette l'ancre dans le port d'Anvers, ville natale du premier rôle Matthias Schoenaerts. Découvert en 2011 dans Bullhead et révélé à Cannes en 2012 pour sa prestation dans De Rouille et d’Os de Jacques Audiard, la vedette belge réitère sa collaboration avec le réalisateur danois après Loin de la foule déchaînée. La touche féminine est incarnée par l’actrice française Léa Seydoux qui a décroché en 2013 la Palme d’Or pour son rôle dans La vie d’Adèle. L’acteur britannique Colin Firth, brillant dans Le discours d’un roi et époustouflant dans Kingsman, complète ce casting de prestige.

Touché-coulé

Tragédie et mélancolie sont au centre du film du papa de Festen, écrit par l'auteur oscarisé Robert Rodat - Il faut sauver le soldat Ryan - également pionnier dans l’art dramatique. Inspiré de faits réels, Kursk raconte l’histoire du sous-marin nucléaire russe K-141 qui a fait naufrage en août 2000. Immobilisé au fond de l’océan arctique au large de la Russie suite à un dysfonctionnement lors d’un exercice de tir causant une série d’explosions internes, le submersible sombre après l'inondation intégrale des compartiments. Le gouvernement russe refuse pendant cinq jours l’aide des puissances étrangères, mais après plusieurs tentatives de sauvetage hasardeuses, Vladimir Poutine accepte finalement l’aide des marines norvégiennes et britanniques sous la pression des familles des victimes. Lorsque les secours arrivent sur place, ils ne peuvent que constater la mort des 118 membres d’équipage. Selon le Hollywood Reporter, la société de production du français Luc Besson, EuropaCorp, a finalement décidé d’écarter le personnage du président russe du scénario du film devant théoriquement apparaître dans plusieurs scènes. Le rôle de Vladimir poutine était singulièrement positif dans le script et devait marquer la première représentation du président dans un long-métrage étranger. D’après le magazine américain, la crainte d’un possible hacking, à l’instar du piratage dont a été victime le studio Sony suite à la sortie du film sur le dictateur nord-coréen Kim Jung-Un, The Interview, aurait motivé cette décision. Politique et fiction ne font, de fait, pas toujours bon ménage.

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