
Prêt à temps pour les fêtes, le dernier CD/DVD live de Paul McCartney trouvait une bonne place sous les meilleurs sapins. Pour les malheureux oubliés, Plug RTL leur met l'eau à la bouche avec un large aperçu de ce concert marathon, initialement riche de 33 chansons.
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Prêt à temps pour les fêtes, le dernier CD/DVD live de Paul McCartney trouvait une bonne place sous les meilleurs sapins. Pour les malheureux oubliés, Plug RTL leur met l’eau à la bouche avec un large aperçu de ce concert marathon, initialement riche de 33 chansons.
Capturé à New York au coeur du dernier été, cet enregistrement marque le retour attendu de l’ancien Beatle sur les terres maudites du Shea Stadium. Là où quarante-quatre ans plus tôt, lui et trois autres garçons dans le vent offraient à plus de 50.000 fans en furie le concert le plus chaotique et démesuré d’une trop fulgurante carrière scénique. Une expérience aussi traumatisante sur scène qu’inaudible pour les néanmoins chanceux témoins, obligeant le groupe de Liverpool à abandonner définitivement l’idée de se produire en live. Quelques albums plus tard, les Beatles prenaient des routes séparées.
Reconstruit l’an passé, le stade rebaptisé City Field accueillait Sir Paul comme premier invité musical (il était déjà passé faire la fermeture avec son ami Billy Joël). Une tournée classique en forme de best of malgré une actualité originale (un projet électronique, un autre de musique classique, "Ecce Cor Meum") pour cet éternel gamin insatiable. Juste pour le plaisir. Son plaisir car il s’amuse toujours beaucoup, mais aussi celui de plusieurs générations réunies et bercées au son de ces indélogeables mélodies qui s’ancrent désormais dans l’histoire de la musique pop. Et s’il serait mentir de dire que ce concert couvre l’entièreté d’une carrière prolifique, tout le monde en a (au minimum) pour son argent.
Des classiques de ses projets majeurs (en tenant compte des Wings), "Macca" nous livre une solide sélection d’une trentaine de titres. Des morceaux plus rarement joués (Got to get you into my life, I’m Down, Helter Skelter...), quelques chansons explosives sur scène (Live and let die, Get Back, Back in the USSR...) et d’autres perles pour faire chanter son public pendant d’interminables refrains (Hey Jude, Let it be, Band on the run...). Reconnaissant et généreux envers tout le monde, McCartney n’oublie pas non plus ceux qui empruntèrent avec lui cette longue et venteuse route. Une version ukulélé de Something dédiée à George Harrison, un medley A day in the life/Give peace a chance offert à Lennon et My Love écrit et interprété pour Linda, sa première épouse. En apothéose, l’oncle Paul reproduit le bruyant duel à trois guitares de Sgt. Peppers, ponctué par The End, ultime plage du quartette, et sa magnifique conclusion: The love you take is equal to the love we gave. Et c’est toujours bien vrai! – Julien Van Humbeeck
9 janvier: 22h15 PLUG RTL Good Evening New York City
Tags: The Beatles, George Harrisson, Paul McCartney, New-York, ligne, robe, fringues, rayures
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