
Victime d'un malaise le 15 mars dernier, François Pirette guérit le mal
par le bien, multipliant les projets et les envies de changement. Ça va mieux, merci ressemble à un fermer de rideau, mais ce n'est pas tout à fait ça
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Victime d’un malaise le 15 mars dernier, François Pirette guérit le mal par le bien, multipliant les projets et les envies de changement. Ça va mieux, merci ressemble à un fermer de rideau, mais ce n’est pas tout à fait ça. "Je me sens comme un poisson dans l’eau, mais parfois je me demande ce que je fais là…"
Vous n’avez pas eu de chance avec le titre de ce spectacle: il a pris plusieurs sens.
François Pirette. - A un moment, j’ai même craint que la presse imagine un coup de pub déguisé. Avouez qu’au lendemain d’un séjour à l'hôpital, ç’aurait été sordide. C'est juste un hasard malencontreux et cocasse, puisque l’intention était de faire écho à Crève générale…
Cette Crève générale s’est propagée au sommet du pouvoir…
Oui, mais après m’être montré très pessimiste, je me dis qu’il faut attendre le 13 juin. J’espère que les extrémistes comprendront que le Belge ne les suivra pas sur un terrain miné. Et je me dis que le jeune De Croo a peut-être eu un réflexe salutaire pour nous réveiller… En tout cas, je pense que la fin de la Belgique n’est pas encore pour cette fois-ci.
Revenons au spectacle. La diffusion, ce dimanche, est le point d’orgue d’une tournée à guichets fermés…
Ce succès m’a rassuré. Je suis d’un naturel anxieux et, sans mentir, je suis parti en tournée avec des pieds de plomb, par crainte que le public ne s’amuse plus avec mes histoires. J’avais peur que ce soit le "rendez-vous de trop". Et là, on se demande si on ne remettrait pas une couche à la rentrée, même si ma femme m’a gentiment rappelé que j’ai trois filles…
Ceux qui ont déjà vu le spectacle auront-ils droit à des surprises?
Oui, des petits allers-retours dans les coulisses, par exemple. Je me suis dit que ça pouvait être cocasse de voir ce qui se passe quand je sors de scène. C’est aussi une façon de porter l’estocade à ce que je fais, de dévoiler mes tours avant de mettre mes personnages dans les cartons…
Ça sent la page qui se tourne!
Un peu… Mais je ne suis pas Aznavour et je ne ferai pas mes adieux 50 fois (rire). Il y a 6 ou 7 ans, à Lasne, au dernier soir d’une tournée, j’étais convaincu de vouloir tout arrêter et j’ai donné tous mes accessoires à un inconnu. Quelques mois plus tard, j’ai dû tout racheter: perruques, bigoudis, etc. Alors disons que je vais prendre le temps de me sevrer et de sevrer le public. Car si je continue, je ne vais plus m’amuser. Et ça deviendrait malhonnête. Puis, j’ai d’autres projets. On en reparlera à la rentrée, promis.
Nicolas Balmet
6 juin: 20h20 RTL-TVI François Pirette: Ça va mieux, merci
Tags: francois pirette, mode, Flair, look de printemps
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