
Après l'arrêt de FBI: Portés disparus, Eric Close essaie
de rebondir tant bien que mal. Un an déjà que FBI: Portés disparus est
passé à la trappe. Un an que l'ex-agent Martin
Fitzgerald essaie de donner un nouveau souffle à sa
carrière. Une tâche pas si
évidente que ça, qui ne l'a pourtant pas empêché de retourner à
nouveau au Festival de télé de Monte-Carlo...
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Après l’arrêt, l’an passé, de FBI: Portés disparus, Eric Close essaie de rebondir tant bien que mal. Un an déjà que FBI: Portés disparus est passé à la trappe aux Etats-Unis. Un an que l’ex-agent Martin Fitzgerald essaie, à sa manière, de donner un nouveau souffle à sa carrière à l’image de ses anciens camarades de jeu. Une tâche pas si évidente que ça, qui n’a pourtant pas empêché Eric Close de retourner à nouveau au Festival de télé de Monte-Carlo, histoire de nous faire partager ses nouveaux projets.
Que devenez-vous?
Eric Close. - Je viens de tourner le pilote d’une nouvelle série, Chaos. Un mélange de drame, de comédie et d’aventure qui prend place dans le monde de la CIA. J’y joue un espion qui a bien du mal à se plier aux règles (peu après cette interview, on apprenait que la série ne serait finalement pas produite - NDLR). Sinon, j’ai également tourné au Canada une minisérie qui s’intitule The Seven Deadly Sins. J’y interprète Jack Powell, un professeur de français au passé très sombre.
On vous a vu aussi dans Esprits criminels…
E.C. - J’ai en effet participé au dernier épisode de la saison 5. J’avais écopé du rôle d’un détective qui se retrouve aux prises avec un dangereux serial killer. Le sort de mon personnage n’étant pas totalement réglé en fin d’épisode, ça me permettra peut-être de revenir dans le futur.
Finalement, l’arrêt de FBI: Portés disparus est une bonne chose pour vous?
E.C. - Le côté positif de tout ça, c’est que ça m’a permis d’aller de l’avant. De m’essayer à de nouveaux rôles. Par contre, il m’a été très difficile de me séparer de mes anciens coéquipiers. Nous avons tout de même passé sept années ensemble et nous étions devenus une vraie famille.
Vous êtes toujours en contact?
E.C. – Je vois encore Enrique Murciano (Danny Taylor), de même que Poppy Montgomery (Samantha Spade). Marianne Jean-Baptiste (Vivian Johnson), qui parle le français, m’a filé un coup de main quand j’ai dû interpréter mon personnage de The Seven Deadly Sins. Anthony LaPaglia (Jack Malone), quant à lui, fait du théâtre à Broadway, dans Lend me a tenor, une pièce mise en scène par l’acteur Stanley Tucci.
Pourquoi y a-t-il tant de séries policières en télé?
E.C. - C’est une formule qui cartonne. Cet engouement me fait penser à celui qui, à une certaine époque, entourait les westerns. Tout le monde voulait en faire! Si c’est un tel succès aujourd’hui, c’est parce que les scénarios sont très soignés et que les personnages sont irrésistibles. Tant qu’ils seront produits avec cette même qualité, il y en aura toujours autant.
Sébastien Barké
17h40 LA UNE FBI: Portés disparus
Tags: La Une, FBI, Eric Close
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