
Opération, chimio, radio et hormonothérapie, une patiente parle de son
cancer.
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Opération, chimio, radio et hormonothérapie, une patiente parle de son cancer.
Le cancer du sein reste la forme de tumeur maligne la plus courante chez la femme. Chaque année, 2.400 femmes belges décèdent de ce cancer. Pourtant, un dépistage précoce augmente les chances de guérison, réduit le risque de métastases et permet une thérapie moins radicale. Certes, il n'est pas agréable de se faire comprimer les seins dans tous les sens, mais ce n'est pas plus douloureux que de se faire soigner une carie sous anesthésie. Et puis mieux valent quelques petits clics de rayonnements qu'un bombardement de chimio et de rayons.
Il faut le crier haut et fort: dès 40 ans, le dépistage est devenu une véritable nécessité. Nous avons tous regretté ou pleuré une femme décédée d'un cancer du sein. Mais nous en connaissons aussi cinq ou six qui sont toujours là. En pleine forme. Oui, le cancer a chamboulé leur vie, leur a fichu une sacré trouille, mais il ne les a pas abattues. Certaines de ces femmes ont décidé de raconter leur combat pour donner espoir à d'autres malades. Comme Cécile Weiss et Sophie Halpouter qui se sont rencontrées dans les couloirs d'un hôpital et à qui le cancer a inspiré la réalisation d'un DVD bouleversant à quatre mains et quatre yeux. C'est notre histoire est distribué gratuitement dans tous les hôpitaux, professionnels de la santé et cliniques du sein.
Quant à Marie Mandy, réalisatrice belge vivant depuis longtemps en France, elle est partie, caméra à l'épaule, dans une véritable quête spirituelle, le jour où elle a appris qu'un cancer la rongeait. "J'avais l'intuition profonde que ce cancer avait du sens, explique-t-elle. Filmer ce que je traverserais pourrait m'aider à le découvrir. La caméra m'a donné du courage."
Ce document émouvant et intime (par moments trop intime), que diffuse ce soir La Une nous conduit, entre médecine traditionnelle et médecines douces complémentaires, des salles d'attente, aux cabinets de chirurgiens, dans le bureau de psychologues mais aussi dans une boutique d'huiles essentielles ou sur une table d'acupuncture. Marie Mandy est à la recherche de sa guérison physique et intérieure pour comprendre ce qui a déclenché sa maladie. Pour lui permettre de donner un sens nouveau à sa vie. Et en sortir grandie.
Geneviève de Wergifosse
Pour aller plus loin: le magazine Pink Ribbon est distribué gratuitement dans tous les hôpitaux universitaires et cliniques du sein. Ou sur www.pinkribbon.be au prix de 1,50 € pour couvrir les frais d'envoi.
18 octobre: 22h00 LA UNE Mes deux seins
Tags: sein, cancer, Marie Mandy
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