
La Une 04/07/2012 à 22h10
Selon le professeur britannique de psychopathologie Simon Baron-Cohen, au lieu de qualifier quelqu’un de méchant, il convient plutôt de dire qu’il est dépourvu d’empathie.
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C'est ce que le psychiatre américain Hervey Cleckley avait déjà prouvé, il y a 40 ans.
Mais cette absence d'empathie est-elle innée ou acquise? Pour le savoir, le chercheur Gerhard Roth s'est intéressé à l'environnement de délinquants et a prouvé que celui-ci joue un rôle important et peut altérer le cerveau dès l’enfance.
"Ces changements s'ancrent profondément entre l'âge de 4 et 7 ans, comme s'ils étaient d'origine génétique", confie-t-il. Ce documentaire intelligent se penchera entre autres sur les enfants soldats et proposera également le témoignage poignant d'une psy qui s’occupe de psychopathes, prise en otage et violée par l’un d’eux. À revoir aussi demain sur Arte à 22h15.
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Tags: Le mal une approche scientifique, Hervey Cleckley, Simon Baron-Cohen
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