Une danse. Violente et bourrée d'amour, douloureuse, sex-symboliquement pas très correcte, et qui marche au seul carburant qui vaille: le désir.
Une musique. Originelle, de Gainsbourg, augmentée de clavecins, congas, guitares, trompette, violons et violoncelles, nourrie de Ravel comme de Steve Reich, des Doors comme de Debussy. Des mots. Du même Gainsbourg. Joueurs, virtuoses, érotisés, voire lubriques, dont chaque syllabe pénètre délicieusement oreilles et sens.
Une voix. Celle de Bashung, chaude, profonde, poignante, voire déchirante, si présente. Sous la fable de la petite garce Marilou, insaisissable shampouineuse qu'un homme
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