
Un peu comme un cycliste belge qui, au lendemain de sa première victoire dans une course de kermesse, est déjà surnommé "le nouveau Mercx", un groupe électro/pop originaire de Manchester doit pouvoir supporter la comparaison avec New Order.
| Tweet |
Un peu comme un cycliste belge qui, au lendemain de sa première victoire dans une course de kermesse, est déjà surnommé "le nouveau Mercx", un groupe électro/pop originaire de Manchester doit pouvoir supporter la comparaison avec New Order.
Et le talenteux trio Delphic a l'intelligence de la jouer franc jeu. Pour ce premier album, qui surgit après une poignée de singles prometteurs, les références au son Factory et à la pop hédoniste de "Power, Corruption & Lies" sont évidentes. Triturés en studio par le DJ britannique Ewan Pearson, la voix enjôleuse de James Cook, les claviers ludiques de Richard Boardman et la guitare/basse de Matt Cocksedge forment un paysage parfaitement équilibré.
Des chansons pop clairvoyantes (Clarion Call, Doubt), des refrains parfumés de beats techno (l'instrumental qui donne son nom au disque), voire, en fin de disque, des tentatives plus ambient (Ephemera). Le tout étant réalisé avec style et raffinement, même si on regrettera justement le côté trop propre des arrangements. Dans nos prévisions 2010, nous les avions placés dans le peloton des outsiders à suivre. On confirme. - L.L.
Le 14/2 au Botanique.
Tags: New Order, francofolies, Spa, Festival, ambiance, Delphic, Manchester
Sélection moustique
Les plus lus
Articles récents
Se connecter pour ajouter un commentaire