
Trois ans après son premier album solo, Baloji effectue le voyage en sens inverse. Si "Hotel Impala" avait été conçu avec des musiciens belges pour se rapprocher d'un pays natal et d'une maman qu'il a si peu connus, c'est à Kinshasa et avec des artistes locaux que l'ex-Starflam démêle cette fois ses racines.
Trois ans après son premier album solo, Baloji effectue le voyage en sens inverse. Si "Hotel Impala" avait été conçu avec des musiciens belges pour se rapprocher d’un pays natal et d’une maman qu’il a si peu connus, c’est à Kinshasa et avec des artistes locaux que l’ex-Starflam démêle cette fois ses racines.
En six jours et avec les moyens du bord (la débrouille et le sourire), Balo a réenregistré des titres d’"Hotel Impala" ainsi que des nouvelles chansons. Parmi les inédits, sa relecture, avec flow hip-hop et rythmique rumba de l’hymne Indépendance Cha-Cha qui prend bien sûr toute sa dimension avec le cinquantième anniversaire de l'indépendance du Congo.
S’il rappelle quelques vérités toujours bonnes à entendre ("Pour que les démocraties progressent, il faut qu’elles apprennent de leurs erreurs de jeunesse"), ce disque est surtout celui de la fête et du mariage. Blancs, Noirs, jeunes, papys, blues, rumba congolaise, reggae, afro-funk et hip-hop s’unissant pour le meilleur et rien que pour le meilleur. On dansera grâce à lui cet été. - L.L.
Baloji - Kinshasa Succursale
EMI/Virgin
Notre avis: 3 étoiles
| Tweet |
Articles récents
Se connecter pour ajouter un commentaire