
Large Mouth, 764 habitants. Son motel, son bar, son épicerie. Trou
paumé des Etats-Unis, version chasse et pêche. Les adultes ont appris à
y cohabiter avec l'ennui. Mais du haut de ses 16 ans, Vickie comprend
de mieux en mieux les raisons qui ont poussé sa mère à plaquer son père
et le restau du bled.
Large Mouth, 764 habitants. Son motel, son bar, son épicerie. Trou paumé des Etats-Unis, version chasse et pêche. Les adultes ont appris à y cohabiter avec l'ennui. Mais du haut de ses 16 ans, Vickie comprend de mieux en mieux les raisons qui ont poussé sa mère à plaquer son père et le restau du bled.
Lorsque John Giffen débarque en ville, la communauté est sous le choc. Pensez donc! Un homme couvert de bandages de la tête aux pieds. Vickie, elle, sait que tout va changer… Un trait brut de décoffrage, une affection marquée pour les villes "mortes", Jeff Lemire fait naître la subtilité là où on l'attend le moins.
Sa relecture du mythe de H.G. Wells tient autant lieu de chronique rurale que de thriller fantastique. Et ses personnages en noir, blanc et bleu ont tous de la famille à Twin Peaks. Atmosphère, atmosphère… Monsieur Personne a une vraie gueule d'atmosphère. - M.R.
Monsieur Personne
Jeff Lemire
Panini Comics/Vertigo, 144 p.
Notre avis: 3 étoiles
Tags: homme, conduire, Jeff Lemire, H. G. Wells, Twin Peaks, critique
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