
Le mauvais temps a tout de même du bon: il pousse le public à investir les chapiteaux pour, par exemple, découvrir le Britannique d'origine nigériane.
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Petit chapeau et allure nonchalante, le MC est entouré d'un guitariste et d'un batteur tandis que lui s'occupe de son laptop et autres machines. Flow hip-hop avec sa voix de baryton et musique qui vogue entre dubstep, électro et pop indé, Ghost Poet affine son univers bien personnel au fil de ses prestations estivales.
Quelque part entre la musique lunaire de TV on the Radio et le rap très insulaire de Roots Manuva, dans les moments plus tendus et bondissants de la fin, le trio a mis le feu au chapiteau. Espérons que cela pousse un bon nombre de spectateur à investir dans son premier album "Peanut Butter Blues and Melancholy Jam". Ils ne le regretteront pas.
Tags: Dour 2011, Dour Festival, Dour
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