Docu - En bonne intelligence: espions et cinéma français

Après s'être détourné pendant des années du film d'espionnage, le cinéma français a récemment produit une jolie flopée de longs métrages sur les services secrets.

Les patriotes, Agents secrets, Secret Défense ou encore L'affaire Farewell, par exemple, se caractérisent tous par un réalisme froid. Finies, les fanfaronnades de James Bond et consorts, le goût du jour est désormais de donner un visage aussi détaillé que possible à des institutions aussi opaques que la DGSE. En bonne intelligence compare avec une grande minutie la vision que les espions ont d'eux-mêmes et celle que les jeunes réalisateurs français donnent au public.

On découvre que lors de l'écriture ou de la relecture du script, des espions, anciens ou actuels, sont consultés pour augmenter l'authenticité du récit. Les rencontres peuvent même se passer dans le plus grand secret à l'arrière d'une voiture. Et cette "collaboration" tombe bien, à une époque où les services secrets, de la CIA au Mossad, tentent de plus en plus de se construire une image médiatique respectable.

Les sites de sanoma utilisent des cookies. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Plus d’infos Masquer cette notification