Télévision

On va s’aimer un peu, beaucoup... A la folie?

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Un mélange entre Dix pour cent et Lebowitz contre Lebowitz, par les créateurs de Clem

Munch, Lebowitz contre Lebowitz, La loi de Barbara, Pauline et les autres… Les héroïnes du barreau ont la cote. France 2, en quête de renouvellement de ses comédies familiales, lance On va s’aimer un peu, beaucoup. Cette série, au format 8 x 52’, emmène le public dans le quotidien d’un cabinet d’avocats spécialisés dans les affaires familiales, mené par un trio féminin, dont une mère et sa fille. La première (Catherine Marchal), distante mais bienveillante, a probablement préféré sa carrière professionnelle à sa vie de famille. La deuxième (Ophélia Kolb), concernée mais débordée, tente de répondre aux injonctions adressées à la femme moderne. Tandis que la troisième (Charlotte des Georges) se pose en électron libre. Autour d’elles, les hommes n’ont pas toujours le beau rôle.

La série fait la part belle à la vie privée de ses héroïnes quand les cas judiciaires viennent amorcer du rire, du drame et, parfois, de l’étonnement. “La famille est à réinventer et nous défendons les droits de cette nouvelle famille”, lance Charlotte des Georges. C’est donc la promesse de représenter une réalité sociétale qui anime cette dynamique équipe féminine, qui n’omet pas de vendre du glamour. Si l’on tique sur les similitudes avec Dix pour cent: structure, décors - et même représentation (le rôle d’assistante/réceptionniste devient-il la niche pour les jeunes comédiennes métisses?) - et une mise en place hachée, le déroulé des intrigues réserve quelques bonnes surprises. Dès cette première soirée, la série peut compter sur les guests (Jean-Baptiste Shelmerdine, Nicole Ferroni et Nadège Beausson-Diagne) pour accrocher son public. On va s’aimer un peu, beaucoup… et possiblement pour longtemps.

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